Simulation indicative brute de fiscalité et d'inflation. Le rendement passé ne préjuge pas du rendement futur.
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€/mois
30 ans
1 an153045 ans
5 %
Capital final estimé
Total versé
Intérêts générés
Évolution de votre capital
Vos versements cumulés Intérêts capitalisés Votre simulation Référence à 2 %
Si vous commenciez 10 ans plus tôt, à versements identiques, votre capital final serait supérieur de :
Comprendre

Les intérêts composés,
ou pourquoi le temps fait le travail à votre place

Le principe : des intérêts qui produisent des intérêts

Quand vous placez de l'argent, il vous rapporte des intérêts. Jusqu'ici, rien de nouveau. Ce qui change tout, c'est ce qui arrive à ces intérêts : au lieu de les retirer, vous les laissez sur le placement. L'année suivante, ils produisent eux aussi des intérêts.

C'est ce qu'on appelle la capitalisation. Votre capital ne grandit plus de façon linéaire, mais de façon exponentielle — lentement au début, puis de plus en plus vite.

Prenons 10 000 € placés à 5 % :

C'est là toute la magie : vous ne travaillez pas plus, c'est votre argent qui travaille davantage.

Le temps est votre meilleur allié — bien plus que le montant

C'est le point le plus contre-intuitif, et le plus important. Beaucoup pensent qu'il faut attendre d'avoir « assez d'argent » pour commencer à investir. En réalité, quelques années d'avance valent souvent plus que des versements deux fois plus élevés.

Comparons deux profils, tous deux avec un rendement de 6 % par an :

Marie — commence à 25 ans
Verse 200 €/mois pendant 10 ans seulement, puis arrête tout et laisse fructifier jusqu'à 65 ans.
Durée de versement10 ans
Total versé de sa poche24 000 €
Capital à 65 ans≈ 197 000 €
Thomas — commence à 35 ans
Verse 200 €/mois sans interruption pendant 30 ans, jusqu'à ses 65 ans.
Durée de versement30 ans
Total versé de sa poche72 000 €
Capital à 65 ans≈ 201 000 €

Marie a versé trois fois moins d'argent que Thomas, sur une période trois fois plus courte. Et pourtant elle arrive quasiment au même résultat. Sa seule supériorité : ses dix premières années ont eu quarante ans pour capitaliser.

La conclusion est simple, et elle vaut à tout âge : le meilleur moment pour commencer, c'était il y a dix ans. Le deuxième meilleur moment, c'est maintenant.

Les trois leviers sur lesquels vous pouvez agir

Ce que cette simulation ne dit pas

À garder en tête

Le rendement n'est ni linéaire ni garanti. Les marchés montent et descendent. Une moyenne de 5 % sur 25 ans ne signifie pas 5 % chaque année — certaines seront négatives. C'est précisément pourquoi l'horizon long est essentiel : il permet d'absorber ces variations.

La fiscalité n'est pas prise en compte. Selon l'enveloppe utilisée (assurance-vie, PEA, PER, compte-titres), l'imposition des gains diffère fortement. Le choix de l'enveloppe fait partie intégrante de la stratégie.

L'inflation érode le pouvoir d'achat. 200 000 € dans 25 ans n'auront pas la valeur de 200 000 € aujourd'hui. Un rendement réel se mesure toujours net d'inflation.

Ces trois points ne remettent pas en cause le principe des intérêts composés — ils rappellent simplement qu'une projection est un outil de décision, pas une promesse.

Passons de la théorie à votre situation

Quelle enveloppe, quelle allocation, quel montant ? La réponse dépend de vos objectifs, votre horizon et votre tolérance au risque. Parlons-en.

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